Ouvrons-nos cœurs aux autres Société

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Douteriez-vous encore de l’importance de partager nos sentiments et tout ce qui nous arrive avec les autres ? Si oui, ce petit récit vous fera certainement réfléchir autrement.

C’est l’histoire d’une jeune fille, victime de viol et qui depuis lors n’eut plus le courage de s’approcher d’un homme. Pour elle, tous les hommes lui voulaient du mal. Elle avait été marquée à vie par ce viol. Belle demoiselle, elle était courtisée constamment par les hommes, mais elle trouvait toujours le moyen d’éconduire ces messieurs, pourtant prêts à lui offrir la lune.

Il arriva pourtant qu’un jour, l’un d’eux, décidé de ravir son cœur, réussisse à briser la barrière qu’elle avait érigée. Au fil des rencontres, elle finit par lui ouvrir son cœur. Elle lui présenta toute l’amertume que renfermait son cœur depuis tant d’années.

Cet homme, épris de compassion, entreprit de l’aider. Il avait décidé de l’emmener à surpasser ce blocage psychologique. Après plusieurs tentatives, il réussit à lui donner à nouveau goût à la vie.

 

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Dans cette histoire, que j’ai essayé de résumer, le plus important n’est guère l’élan de cet homme, quoique louable. Ce que je vous invite à remarquer ici, c’est l’action déterminante que la jeune fille a fini par poser : l’ouverture de son cœur.

En ouvrant son cœur à cet homme, elle pouvait recevoir de l’aide, une solution. En montrant qu’elle avait peur de s’approcher des hommes parce qu’elle avait été violé, cette jeune fille fût guérie de sa psychose des hommes. Elle pouvait désormais renouer avec la normalité.

Cette histoire nous conduit à une morale. En montrant nos faiblesses et nos peurs, nous nous donnons la chance de recevoir une force venant d’une tierce personne. Elle a, auparavant, sûrement dû rencontrer beaucoup de personnes qui avaient peut-être la solution à ses difficultés. Mais son cœur étant fermé, elle ne pouvait pas en bénéficier.

Cette jeune fille, c’est vous, c’est moi. Nous aussi, avons beaucoup de faiblesses, beaucoup de problèmes pour lesquels nous n’avons pas de solutions. Nous aussi rencontrons beaucoup de personnes prêtes à nous aider, mais tout comme cette jeune fille, nous cachons ce qui se passe au fond de nous. Personne ne pourra nous aider à surmonter nos difficultés si nous ne les présentons pas.

Frères et sœurs, jeunes, si nos interactions sociales peuvent aller au-delà des simples “Bonjour” et “Bonsoir”, nous vivrons mieux parce que goutant au plaisir des autres.

Auteur de l'article

Kevin ZOUNON

 Etudiant en Financial Management à Graduate School of Managament

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