Valentin Brou KOFFI, un amoureux du micro Leadership

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Sur JAM Fm en Côte d’Ivoire, vous pourrez écouter sa voix chaude et amusante. Valentin Brou KOFFI enchante la journée des auditeurs de cette chaîne de radio ivoirienne. Tomorrow Magazine l’a rencontré dans le cadre de votre rubrique culture. Découverte.

 

 

Tomorow Magazine : Présentez-vous à nos lecteurs.

 

Valentin Brou KOFFI : Merci à Tomorrow Magazine pour l’opportunité. Je suis Valentin Koffi  BROU à l’état civil et communément appelé Jack le villageois.

Je suis un jeune ivoirien originaire du centre de la Côte d’Ivoire, de la tribu des Baoulés. Je suis animateur radio et télé, éditorialiste et artiste-chanteur.

 

TM : Pourquoi vous appelle-t-on Jack le villageois ?

 

VBK : Aujourd’hui, nous sommes dans un monde ou l’africain a tendance à refuser ses origines. Malheureusement certains parmi nous refusent de s’exprimer dans nos langues locales. L’africain, le vrai, c’est celui-là même qui connaît ses us et coutumes et qui en est fier. Je me fais appeler Jack le villageois pour assumer mon africanité et reconnaître sans aucune honte que j’étais un villageois avant de devenir aujourd’hui  le citadin que je suis.

 

TM : Peut-on savoir un peu plus sur votre parcours professionnel ?

 

VBK : Je suis titulaire d’un BTS (Brevet de Technicien Supérieur) en transport logistique. J’ai obtenu ce diplôme en 2006 à L’ISCAE de Yamoussoukro. En 2012, j’atterris à radio JAM Abidjan en qualité d’animateur après un casting. Mais avant, j’ai eu à trainer ma bosse dans certaines radios de proximités et structures de communication.

 

TM : Vous avez plusieurs cordes à votre arc. Comment arrivez-vous à concilier tous ces corps de métier ?

 

VBK : C’est le bon Dieu qui m’a attribué tous ces dons et Il me permet de les développer avec tant de qualité. Grâce à Lui, je peux faire toutes ces choses. C’est encore DIEU qui permet que je puisse bosser aujourd’hui sur le 6-10, la première émission radio en termes d’audience en Côte d’Ivoire. Le 6-10 est la matinale de bonne humeur qui passe de 6 heure à 10 heure sur radio JAM. J’anime également l’émission de jeu le Zinglinmatouine de 11 heure à 12 heure du lundi au vendredi et l’émission Zougloukata tous les dimanches de 15 heure à 17 heure. Il faut dire que toutes ces choses ne seraient pas possibles si je n’avais pas connu feu Papa François KONIAN (le Boss). Ce  grand homme de culture a été un très bon maitre pour moi et je profite de cette interview dans Tomorrow Magazine pour lui rendre hommage.

 

TM : Parlant de feu François KONIAN, pouvez-vous nous parler de votre expérience à ses cotés ?

 

VBK : Merci pour cette question que je trouve très importante ! Monsieur François KONIAN, bien plus qu’un patron était un père pour moi, pour la jeunesse ivoirienne et même mondiale. Cet homme a été à la base de ma réussite professionnelle. Sa rigueur et son sens aigu du travail bien fait m’ont aidé à gravir les échelons au sein de son école appelée la JAM Academy qui a formé d’autres talents. Il faut surtout reconnaitre et louer la vision cultuelle de monsieur François KONIAN qui était en avance sur son temps et qui arrivait à rassembler différentes cultures de divers horizons. Il est l’initiateur du concept WOYA, qui est devenu par la suite le mythique groupe WOYA aux tubes inoxydables. Parler de feu papa François KONIAN (le Boss) me passionne à chaque fois, je ne peux dire que la terre lui soit légère.

 

TM : Que représente le concept de la JAM Academy pour la jeunesse aujourd’hui ?

 

VBK : La JAM Academy représente pour beaucoup de Jeunes qui y ont été formés une transformation de base. L’idéal selon la JAM Academy est de transformer à travers la formation, de sortir ces pensionnaires de l’informel pour un bel avenir. J’y ai tout appris. 

 

TM : Quel regard portez-vous sur la Jeunesse africaine aujourd’hui ?

                                 

VBK : Selon mon regard la Jeunesse africaine a beaucoup de mal à s’assumer. Cette Jeunesse-là malheureusement confond travail et amusement.

Le regard que je porte sur cette Jeunesse est rempli de tristesse. Si elle n’est pas ambitieuse, elle finira par se mordre le doigt. Je veux que les Jeunes comprennent que l’effort d’aujourd’hui apportera certainement des fruits à l’avenir.

TM : Quels sont vos projets ?

 

VBK : Comme le dirait un sage «Pour mieux vivre, il faut vivre cacher. J’ai des projets dans le domaine de la culture et du showbiz mais pas que. J’ai également des projets dans l’agriculture. Mais permettez que je ne vous en dise pas plus.

 

TM : Quel est votre mot de fin ?

 

VBK : Je veux encore dire merci à Tomorrow Magazine pour cette grande opportunité de me présenter au monde entier. Je veux aussi dire grand merci à la direction de la Radio JAM, merci à tous mes collègues, à Zizi Valentin, à Patron Mike Paparazzi, à Desy la seule femme du groupe et à Costa. J’aimerais profiter pour exhorter la génération actuelle à plus d’engagements et d’initiatives, car sans fournir d’efforts on ne parviendra à aucune récompense. Comme j’aime le dire dans mes chansons : Prenons la vie côté ‘’simplo’’.

 

 

                                                                            Interview réalisée par Siao DEKOSSA

 

 

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