Je rêve d’une jeunesse conquérante et optimiste Expression

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Quel honneur d’être approchée pour animer cette rubrique en ce mois particulier où la femme est célébrée. Avant tout propos, mes sincères remerciements et encouragements à l’équipe de Tomorrow Magazine pour cette tribune d’expression.

Rassurez-vous, je ne m’érigerais pas en donneuse de leçons car nul n’est parfait. Je sais juste que le chemin est long et parsemé d’embûches, mais l’enfant qui effectue ses premiers pas n’abandonne pas à la première chute. C’est cette de cette métaphore que je vous souhaiterais vous mon rêve pour la jeunesse africaine. Je rêve d’une jeunesse conquérante, qui n’abandonne pas à la première épreuve. Je rêve d’une jeunesse qui sait d’où elle vient, qui sait où elle va et qui sait ce qu’elle veut, au point de rester déterminée sur son objectif final. Je rêve d’une jeunesse qui a soif d’apprendre et qui ne rechigne pas devant l’effort, pour changer son quotidien et celui de milliers d’autres personnes autour d’elle. Je rêve d’une jeunesse unie et solidaire qui apprend de ses échecs, reste humble devant ses succès et se donne les moyens de voler plus haut.

Facile à dire ! N’a-t-on pas pour habitude de déclarer que seule l’arrivée compte ? Mais, l’arrivée compte-t-elle vraiment lorsqu’au bout de nombreuses et difficiles années d’études, aucune entreprise n’accepte de nous embaucher ? L’arrivée compte-t-elle vraiment lorsque quand bien même recruté, le stage ou le CDD semble s’éterniser ? Quand nous décidons d’être entrepreneur et que notre projet de financement ne récolte aucune attention des investisseurs ? Mais que perdons-nous à essayer ? Le pire qui puisse nous arriver est de ne pas y arriver.

Cependant, l’arrivée compte quand on rêve de changement. L’arrivée compte quand on rêve de mieux-être. L’arrivée compte certainement quand on rêve de faire bouger les lignes. Croire en un être suprême et aux capacités qu’Il a bien voulu placer en nous, nous donne l’espérance d’une vie meilleure. Ne dit-on pas que tant qu’il y a la vie, il y a de l’espoir. Jeunesse africaine, rien ne dit que ton futur ressemblera à ton passé. «Comme cabri mort n’a pas peur de couteau, pour toi va sortir»* si tu continues, avec foi et abnégation, à travailler et à te battre pour avancer car personne d’autre, à part toi, ne peut changer ta vie. Je finirais sur ce joyeux cantique populaire «Après la pluie, le beau temps, mon heure a sonné ». Elle a déjà sonné et cette sonnerie retentira dans ta vie, ton quartier, ton pays et partout dans le monde si tu décides de ne pas baisser les bras et de continuer de te battre dans l’intégrité et l’honnêteté.

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